Glossaire

GLOSSAIRE

Bois

Le bois est un tissu végétal (le xylème) qui joue un double rôle chez les plantes vasculaires : conducteur de la sève brute et tissu de soutien qui donne leur résistance aux tiges. Il sert aussi parfois de tissu de réserve.

C'est un matériau apprécié pour ses propriétés mécaniques, pour son pouvoir calorifique et une matière première pour l'industrie chimique, que l'on tire principalement du tronc des arbres et des bambous. Il a de nombreux usages dans le bâtiment et l'industrie et en tant que combustible.

Aubier

L'aubier, ou aubour, est la partie de l'arbre juste sous l'écorce, généralement tendre et blanchâtre. C'est la partie correspondant aux zones d'accroissement le plus récemment formées contenant des cellules vivantes. Il est généralement plus sensible aux attaques des insectes xylophages, car il est plus riche en protéines.

La sève est transportée dans l'aubier par des vaisseaux actifs.

Diagnostic

Bilan complet définissant le parasite concerné, le degré d'attaque, et l'état mécanique des ouvrages en bois. Il doit être effectué avant tout traitement, par des professionnels qualifiés qui déterminent le choix des méthodes et des produits à utiliser.

Attaques du bois

Le bois, en tant que matière ligno-cellulosique, constitue un aliment pour les larves et les insectes xylophages, ainsi que pour les champignons lignivores. En effet, il contient des éléments nutritifs qui favorisent le développement de ces organismes vivants.

Cependant, les risques d'attaques par les champignons, par les insectes xylophages (termites) et par certaines larves xylophages (grosses vrillettes) sont directement liés à l'humidité contenue dans le bois.

Attaques de champignons

Les champignons s'attaquent principalement à la lignine du bois, mais ils peuvent aussi dégrader la cellulose. On parle souvent de champignons lignivores.

Les champignons attaquent le bois lorsqu'il contient plus de 20% d'humidité. Un bois sec (<20 % d'humidité) n'est jamais attaqué par les champignons.

Il existe différentes altérations qui sont soit visuelles, soit mécaniques, soit les deux à la fois.

Beaucoup de bois résineux et feuillus bleuissent lorsqu'ils restent exposés aux intempéries. Cette altération est uniquement esthétique et n'altère en rien les propriétés du bois attaqué.

En revanche, la pourriture blanche, la pourriture cubique (aspect de bois calciné brun) ou la pourriture brune sont des altérations mécaniques du bois.

La pourriture blanche est due à un champignon lignivore. En dégradant la lignine qui est jaune, le champignon laisse derrière lui la cellulose et l'hemicellulose qui sont blanches. La pourriture brune fonctionne à l'inverse, c'est la cellulose qui est attaquée.

En règle générale, l'attaque d'un bois par des champignons peut se mesurer simplement. Toute attaque est caractérisée par une perte de masse du bois. Cette perte peut aller jusqu'à 80% de la masse initiale.

Le champignon le plus connu en Bretagne est la ou le mérule, qui se présente sous la forme d'une grosse tâche duveteuse blanche que l'on trouve notamment sous des sols étanches posés sur des planchers de bois qui ont été exposés à l'eau.

Attaques d'insectes à larves xylophages

De nombreux insectes s'attaquent au bois qu'il soit sur pied, en grumes après l'abattage en forêt (xylophages des forêts), ou sec une fois mis en œouvre (xylophages de bois secs).

Ce sont les larves qui creusent des galeries dans les bois. Les insectes adultes pondent dans le bois et les larves se développent dans celui ci en mangeant ses composants. Au stade ultime de son développement, la larve devient adulte et sort de son habitat pour se reproduire. C'est à ce moment-là que l'insecte creuse le trou de sortie que l'on voit sur les bois attaqués. En général, lorsque l'on constate des bois vermoulus, l'attaque est terminée. La taille, la géométrie et la nature des vermoulures permettent de définir quel insecte a attaqué le bois.

On lutte contre ces insectes par l'application d'insecticides en trempage ou en pulvérisations. Il s'agit là d'un traitement préventif.

Pour ce qui est de la démarche curative, deux cas se présentent:

  • Soit les bois sont encore mécaniquement viables (dans le cas d'un élément porteur) et dans ce cas un traitement curatif peut être appliqué. Il peut s'agir d'injection ou de pulvérisation après un balayage au sable ou un léger gommage.
  • Soit les bois sont très attaqués et il faudra alors les remplacer et brûler les bois infestés.

Certains bois, riches en principes actifs (insecticides, fongicides naturels), sont naturellement résistants aux attaques d'insectes. On parle d'essences naturellement durables.

Parmi les principaux insectes xylophages de bois secs on retrouve:

En France, l'occupant d'un immeuble qui constate une infestation par les termites doit le déclarer immédiatement en mairie (Loi n° 99-471 du 8 juin 1999 tendant à protéger les acquéreurs et propriétaires d'immeubles contre les termites et autres insectes xylophages).

Il est donc possible de protéger le bois des altérations causées par les champignons et les insectes.

Grosse Vrillette

Caractéristiques de l'insecte et de la larve:

  • Insecte de 5 à 8 mm de longueur, brun foncé, aspect pie en raison d'une chevelure jaune rouge gris sur la tête et les élytres.
  • Larve faisant jusqu'à 10 mm de longueur, allure de ver blanc à blanc jaunâtre. Ressemble à la larve de la petite vrillette, mais en notablement plus grand.
  • Envol : Avril et mai. Pour accouplement et reproduction

    Durée du développement de la larve : de 3 à 6 ans, voire jusqu'à dix ans si les conditions ne sont pas favorables.

    Essences attaquées : Surtout le bois de chêne ancien, mais aussi quelques autres feuillus (bouleau, aulne, orme) et parfois des résineux. Il faut minimum 22% d'humidité dans le bois pour 22 à 25°C.

    Dommages causés : Orifices d'envol de 2 à 3,5 mm de largeur. On remarque la cellule larvaire plate et lenticulaire.

    Les dégâts de la grosse vrillette sont obligatoirement associés à une attaque de fongique et, de fait, occasionnent des dégâts importants sur le bâti. Cette larve est très répandue en Europe.

Petite Vrillette

Caractéristiques de l'insecte et de la larve :

  • Insecte de 2,5 à 6 mm de longueur, brun foncé à noir, tête capuchonnée, élytres portant des rangées de points.
  • Larve de 4 à 6 mm de longueur, allure de ver blanc, blanc jaunâtre, partie thoracique dotée de trois paires de pattes bien discernables.

Envol : D'Avril à Août. Pour accouplement et reproduction

Durée du développement de la larve : de 8 à 36 mois, voire jusqu'à dix ans si les conditions ne sont pas favorables.

Essences attaquées : Aubier des résineux et feuillus. Le duramen n'est attaqué que pour certaines espèces non durables, en cas d'humidité (minimum 10% à 20°C, au mieux 30%) ou d'attaque préalable par les champignons. Le bois utilisé en construction n'est donc normalement pas touché.

Dommages causés : Orifices d'envol circulaires à arêtes acérées de 1 à 2 mm de largeur. Ne compromet pas la résistance du bois.

C'est le plus important des parasites s'attaquant aux biens culturels (sculptures, tableaux, meubles, car ils sont souvent faits dans de l'aubier). Les dommages aux bois de construction sont de peu d'importance.

Lycte Brun ou Lyctus

Caractéristiques de l'insecte et de la larve :

  • Insecte de 2,5 à 8 mm de longueur, corps très mince de rouge à brun rouge, tête généralement plus foncée, rangées de points sur les élytres.
  • Larve faisant jusqu'à 6 mm de longueur, en forme de ver blanc, blanc ivoire, partie thoracique dotée de 3 paires de pattes bien discernables.

Envol : d'avril à juillet.

Durée d'une génération : un an en règle générale.

Essences attaquées : l'aubier de toutes les essences feuillues sauf le hêtre et le peuplier, et le duramen des bois à gros vaisseaux ou exotiques à forte teneur en amidon.

Orifices d'envol : de 0,8 à 1,5 mm, légèrement biseautés. Les galeries d'alimentation sont rebouchées à la sciure, ce qui fait que l'attaque n'est souvent décelée que très tard et que l'on ne s'en aperçoit pas lors du travail du bois. Le bois peut être totalement détruit car plusieurs générations s'attaquent successivement au même bois.

Dommages causés : les dommages se localisent principalement sur les portes et entourages de portes en bois exotiques.

Capricorne des Maisons

Caractéristiques de l'insecte et de la larve :

  • Insecte femelle de 10 à 25 mm de longueur, mâle de 8 à 15 mm. Corps plat noir, partiellement brun foncé. Les élytres du capricorne sont pourvus de petites taches grises blanches et de poils très fins.
  • Larve de 15 à 30 mm de longueur, blanc ivoire, corps plus large à la tête qu'à l'abdomen. Les trois paires de pattes sur le thorax sont à peine discernables.

Envol : de juin à août.

Longévité de l'insecte : 25 jours environ.

Longévité de la larve : de 2 à 8 ans en fonction de la température ambiante et de la valeur nutritive du bois.

Essences attaquées : Aubier des résineux construits (douglas, épicéa, sapin, pin, mélèze, etc.) et duramen des bois blancs (hemlock) lorsque le bois est sec. L'intervalle de température dans lequel l'insecte est actif est de 10°C à 38°C avec une température favorable de 28°C

Dommages causés : Orifices d'envol ovales de 3 x 7 mm environ. On perçoit souvent sur la surface du bois les galeries d'alimentation sous-jacentes dans le sens des fibres. Comme il n'y a pas expulsion de sciure, l'attaque est souvent décelée très tard. En ambiance calme, on peut entendre les larves creuser. Le capricorne des maisons endommage la structure du bois et compromet sa résistance. Des dégâts similaires peuvent être causés aux bois feuillus par l'Hesperophanes, plus rare dans nos régions.

Termites

Photos de termites : Termites ouvriers, termites soldats

Essences attaquées : presque toutes les essences de bois ; seuls les bois de cœur du chêne, de l'afzélia, de l'amarante, de l'azobé, du démérara, de l'ipé, de l'iroko, du louro, du padouk d'Afrique, du robinier, du teck, et du wenge (...) semblent ne pas être attaqués.

Dommages causés : ce sont essentiellement les couches tendres d'aubier qui sont rongées les premières.

C'est le plus important parasite du bois dans le monde.

Les techniques constructives permettant de protéger le bois d'œuvre sont très simples, et imposées dans les régions à risque.

Mesures préventives:

  • Eviter ou éliminer tous les détritus cellulosiques( déchets de bois, sacs papier etc. dans les remblais) et les bois de coffrage abandonnés.
  • Eviter ou éliminer toute végétation à l'endroit de la construction et sur une bande de deux mètres au-delà.
  • Eviter ou éliminer tout point d'humidité stagnante et un écoulement direct sur le sol de l'eau de pluie.
  • Eviter les vides sanitaires insuffisants et mal aérés, les caves mal aérées.
  • Utiliser du bois traité.
  • Ne pas avoir une pente vers le bâtiment ou un puits perdu près de ce dernier.
  • Avoir une charpente accessible de l'intérieur.
Piqûres noires (insectes nidificateurs)

Dite l'abeille charpentière : les Scolytes et Platypes ou piqûres noires creusent des galeries dans le bois sur pied ou fraîchement abattu pour y pondre leurs œufs. Leur action est définitivement arrêtée dès que l'humidité du bois descend sous 30-35%. L'attaque est donc finie lorsque le bois est mis en œuvre. Ni la durabilité ni la résistance mécanique ne sont affectées.

Les piqûres noires sont considérées comme un défaut admissible et peuvent être tolérées pour autant que leur nombre ne soit pas trop important. Les trous de piqûres sont rebouchés pour éviter qu'ils ne servent de point de départ à une nouvelle attaque.

Pourriture brune (mérule) : dégradation de la cellulose

Mérule Pleureuse

Classification : Champignons lignivores de la pourriture brune

Mycélium : micelles blanches ressemblant à de la ouate, filaments allant jusqu'à plusieurs mètres de longueur, gris argentés et traversant même la maçonnerie (syrrotes). À l'état sec, les filaments deviennent cassants.

Carpophores : masse molle, visqueuse, de un à deux centimètres d'épaisseur et de couleur rouge brun. Forme ronde à elliptique et à marge de croissance blanche.

Conditions de développement : température de 5 à 26 °C / optimum de 18 à 22 °C.
Humidité du bois : de 30 à 50 %, pas de lumière. Un traitement fongicide du bois écarte tout danger.
Destruction du bois : Détruit surtout la cellulose.

Origine et cause : la mérule pleureuse se développe dans les caves et rez-de-chaussée humides, mal aérés.

La mérule pleureuse est le plus répandu des champignons lignivores dans les bâtiments, surtout à cause de la mauvaise connaissance du bois.

Le principal danger est que la mérule peut traverser les murs et donc infecter une habitation saine par les bois mitoyens

Coniophore des caves

Classification : Champignons lignivores de la pourriture brune.

Mycélium : contrairement à la mérule pleureuse, le mycélium n'est que très faiblement développé. Il est d'abord de couleur blanche, puis devient brun à brun foncé avec l'âge.

Carpophores : peau mince de couleur jaune brune, formant une croûte, très fragile à l'état sec. Zone de croissance de couleur jaune blanchâtre à jaune brun.

Conditions de développement : température de 5 à 35 °C / optimum de 22 à 26 °C Humidité du bois: de 50 à 60 %

Destruction du bois : Détruit surtout la cellulose.

Origine et cause : Il apparaît aussi bien dans les caves que dans les étages supérieurs (bois de construction et sols en bois) ainsi que dans les bâtiments neufs comme anciens.

C'est, après la mérule pleureuse, le plus important des champignons lignivores dans les bâtiments.

Poria

Classification : Champignons lignivores de la pourriture brune.

Mycélium : de couleur blanche avec parfois des filaments forts comme des cristaux de glace. Contrairement à la mérule pleureuse, il reste de couleur blanche et ne devient pas cassant en séchant.

Carpophores : de petite taille et à peau mince ; les pores sont bien visibles à l'œil nu.

Conditions de développement : température de 3 à 36 °C / optimum de 26 à 27 °C
Humidité du bois: de 35 à 45 %

Destruction du bois : S'attaque surtout au bois de résineux. Détruit la cellulose.

Origine et causes : Anciens bâtiments humides, dans les mines et à l'air libre.

Après la mérule pleureuse et le Coniophore des caves, c'est le troisième plus important champignon lignivore en Europe.

Lenzites

Classification : Champignons lignivores de la pourriture brune.

Mycélium : forme le champignon qui sert de substrat et n'apparaît généralement pas en surface comme le mycélium visible. On peut toutefois en observer entre des planches étroitement assemblées ou dans des fissures du bois.

Carpophores : plusieurs formes, plutôt de petites tailles ; ils se forment surtout dans les fissures d'assèchement et sur les faces frontales des bois attaqués.

Conditions de développement : température de 5 à 35 °C / optimum de 29 à 30 °C. Humidité du bois: 38 % environ.

Destruction du bois : S'attaque surtout aux bois résineux.

Origine et causes : à l'air libre, sur le bois construit (palissades, clôtures, poteaux, caisses à fleurs et balcons). Les fenêtres abandonnées sont attaquées par les Lenzites.

Pourriture Blanche : dégradation de la lignine

Trametes Versicolor

Classification : Champignons lignivores de la pourriture blanche.

Mycélium : le plus souvent caché dans la masse du bois.

Carpophores : fruits annuels très apparents, d'une belle couleur brune, jaune brun et rouge brun rayé, en formes de tuiles ou de rosettes. La marge de croissance est blanche.

Conditions de développement : temps d'été chaud et humide

Destruction du bois : s'attaque surtout au bois de feuillus, en particulier le hêtre. Détruit la lignine.

Origine et causes : sur les grumes entreposées à l'air libre ainsi que sur les meubles de jardin en bois de feuillus. Il faut que le bois soit exposé aux intempéries pour qu'il développe ce champignon.

Pourriture molle : dégradation de la cellulose

La pourriture molle est provoquée par des micro-champignons qui détruisent la cellulose, comme la pourriture brune. Les champignons de la pourriture molle attaquent le bois directement en contact avec la terre ou l'eau. Une attaque n'est décelable de l'extérieur que tardivement. Le bois attaqué par la pourriture molle est par contre très tendre et peut être enfoncé sans peine.

Les champignons de Bleuissement (fragilisants)

Classification : champignon du bleuissement. Distinction entre bleuissement primaire et secondaire. Description et apparence : coloration bleue à noire. Pénètre souvent de plusieurs centimètres dans le bois. Conditions de développement : température de 15 à 40 °C.

Humidité du bois : > 25 %.

Destruction du bois : Il n'y a pas de destruction du bois, mais seulement une coloration.

Origine et causes :

  • Bleuissement primaire : c'est généralement l'aubier de sciage et du bois de construction fraîchement sciés qui sont attaqués (pin, parfois aussi sapin, épicéa et mélèze ainsi que certains bois exotiques tels que le koto, par exemple).
  • Bleuissement secondaire: bois non traité ou vernis, exposé aux intempéries (portes de garages, portes, revêtements de façades, piscines couvertes, patinoires, etc.). Les résineux employés à l'extérieur doivent, selon la norme française, être traités contre le bleuissement, par des produits répondant à la norme T 72-085

L'origine du bleuissement primaire sur des bois de construction et sciages fraîchement sciés peut entraîner de lourdes pertes dans les scieries, car les lots bleutés sont difficilement vendables. Les dommages causés par le bleuissement secondaire sont plutôt de nature esthétique que physique. Les grumes peuvent déjà être attaquées par le bleuissement. Les trous creusés par les bostryches ou les fentes de séchage sont des portes d'entrée idéales pour les champignons de bleuissement.

Les moisissures

Classification : champignon de surface colorant le bois.

Description et apparence : ne vit que sur la surface du bois, sans pénétrer dans la masse. Donne souvent une apparence d'ouate ou de duvet.

Conditions de développement : température de 24 à 28°C.

Humidité du bois : de 30 à 150 %.

La croissance est favorisée par de l'air humide et stagnant.

Destruction du bois : il n'y a pas de destruction du bois, seulement une coloration qui peut être noire, jaune, rouge ou verte.

Origine et causes : attaque le bois fraîchement scié, mais aussi le bois séché, dans des constructions mal aérées et souvent chauffées. Ce type de champignon peut apparaître sur n'importe quelle surface, du papier peint au plastique. Les inconvénients de ces champignons sont d'abord d'ordre esthétique, mais ils peuvent induire des gênes respiratoires et des réactions allergiques chez les personnes sensibles.

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Le décret N°2006-591 oblige tout détenteur de permis de construire déposé après le 1er novembre 2007 à prendre des mesures préventives anti-termites. STRB est actuellement la seule entreprise d'Ile et Vilaine disposant de l'agrément Termimesh pour l'exécution de ce type de prestation.

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